Saturday, December 29, 2012

جزائري أنت




جزائري أنت بحبك لوطنك 
طفلٌ أنت تعلو البسمة وجهه

وبريئة هي ملامحك
جريئة هي ذاتك 

أحببت أم كرهت انسان أنت
جوهر يخفي وراءه الكثير 

وشكل لا يبوح إلا بالقليل
أسدٌ أنت بين الذئاب

ورجل في زمن انتهكت فيه الأسياد
صمتك أحياناً فيه عبرة 

ربما مللت الوحدة 
أو كرهت الحقد وطاعة نفسك

لكن مغناة هي حياتك
تتراقص فيها الأحلام

تتمايل فيها قطرات الندى في ليلة برد 
وتعلو فيها موسيقة الأمطار معانقةً شوقها

جزائري أنت

أميمة.ت

Wednesday, December 12, 2012

Lois de finances 2013 : Dis-moi comment tu dépenses, je te dirai qui tu es


Le siège du Ministère des finances - Alger


Après 50 ans d’indépendance de l’Algérie et dans un contexte particulier avec
  une disponibilité financière sans précédente (Presque 200 milliards de $, principalement à l’exportation des hydrocarbures) et un contexte géostratégique des plus inquiétant, il serait très intéressant de jeté un coup d’œil sur la loi de finances 2013 qui partage le pactole entre les différents ministères.

Comme il est de coutume, dans la vision sécuritaire des régimes Algériens qui se sont succédé depuis l’indépendance de l’Algérie les deux ministères à savoir celui de la défense, ainsi que celui de l’intérieur se partagent la part du lion avec 825 860 800 000 DA et 566 450 318 000 DA suivis par un autre secteur le moins qu’on peut qualifier de cardinal qui est le ministère de l’Education nationale avec un budget d’un montant conséquent de 628 664 041 000 DA à ce niveau d’analyse on comprends que la priorité sécuritaire est plus importante que celle qui est allouée à l’éducation des générations qui sont supposés prendre en main la destinée de la nation, bien sûr si la génération de ‘tab jnanhoum’ décide enfin de faire passer le flambeau.


Tout de même, à ce niveau il est difficile de remettre en  cause cette allocation budgétaire vu le contexte régional le moins qu’on peut qualifier d’alarmant pour le régime Algérien qui se trouve assiégé est le mot n’est pas aussi fort, car entre les frontières ouest avec le Maroc qui reste fermées et sous tension, les frontières Est qui sont sous hautes surveillance avec ce qu’on appel de la ‘révolution Libyenne’ (intervention de l’OTAN) où ce pays avec qui on partage plus de 1000 KM de frontières se retrouve en pleine anarchie avec une circulation de tout type d’armes, sans oublier les frontières  du sud avec un Mali qui est divisé en deux suite à un triple coup d’Etat, où des extrémistes religieux sont à nos portes et détiennent des diplomates Algériens après l’attaque contre notre consulat à GAO.

Après ce petit détour géostratégique et de la sous région qui peut expliquer les dépenses faramineuse du ministère de la défense (Mais qui n’explique pas tout, car c’est une tradition que ce ministère se réserve la part du lion), passons maintenant aux autres secteurs et c’est à ce niveau qu’on constate une anomalie qui est à mon sens le moins qu’on peut qualifier d’hallucinante.

Les autres ministères qui ont le plus gros budget sont comme suit :
Le ministère de la Santé et des Réformes hospitalières avec 306 925 642 000 DA en baisse de près de 25% du budget par rapport à l’année 2012 (ça serait bien que le ministre de la santé nous explique cette baisse vu l’état catastrophique de nos hôpitaux).

Suivis par le ministère du travail, de l’emploi et de la sécurité sociale avec 276 503 735 000 DA ainsi que le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique avec 264 582 513 000 DA, du ministère des ‘moujahidines’ 221 050 281 000 DA (Bien sûr, l’Algérie a toujours un tel ministère) et enfin le ministère de l’agriculture et du développement rural avec un budget de 215 686 294 000 DA.

C’est à ce niveau où on constate la plus grande anomalie qui nous dit long sur la vision du régime pour le pays, Je me pose juste quelques questions : Comment peut ont expliqué qu’après 50 ans de notre indépendance qu’il y a toujours un ministère dédié aux ‘moujahdines’ ? Comment un tel ministère se tape 221 050 281 000 DA de budget qui est supérieur même au budget alloué au secteur si vital qui est celui de l’agriculture et du développement rural, et avoisine des secteurs cardinaux comme celui du ministère du travail, de l’emploi et de la sécurité sociale ou encore du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ?

Est-ce qu’il y a une personne qui peut m’expliquer cette énorme anomalie ? Nos mojahidines sont ils des morts-vivant qui sont retournés de sous terre ? Leur nombre est croissant ou décroissant ? Est-ce logique de continuer de diviser le peuple entre les privilégiés qui sont sensé avoir participé à la guerre de libération nationale et les autres ? Comment expliquer que ce budget a connu une augmentation assez conséquente passant de 191.635.982.000 DA  en 2012 à 221 050 281 000 DA en 2013 ! Jusqu’à quand allons-nous continuer de subir cette saignée dans le budget de l’Etat ?

Bref, c’était juste un petit analyse avec les infos dont on dispose, avec l’espoir d’avoir des clarifications, voir des ajustements dans un avenir proche.

Dz Du Coeur

Friday, December 7, 2012

Ennahar TV et la famille de son excellence





Ces derniers temps la vie politique algérienne m’est devenue pénible, trop même, je frôle l’overdose, oui cette année 2012 était chargée de semblent démocratique, en commençant par les élections législatives avec un résultat clé à la main, et leurs lots de scandales en amont et en aval, des promesses de passage de flambeau qui sont restés des paroles en l’air, avec des ministres de 70 à 79 ans, jusqu’aux dernières élections communales pour élire les maires qui sont sans un vrai pouvoir décisionnel.

Comme il est de coutume, chaque élections que ça soit législative, communale ou encore présidentielle a sa part de protocole, de fanfaronnade et de mise en scène, sans oublier notre chère et vieille, si vieille amie qui se nomme « el Hadja fraude », elle est toujours présente, sans elle il y aura pas de fête !


Mais bon, je dois l’avouer que cette fois ci on vient d’innover, oui l’audiovisuel algérien vient de s’élargir par une panoplie de chaînes aussi diversifiées les unes qu’aux autres, et notre bien aimée « El Yatima » n’est plus seule, elle a des frères et sœurs, mais la question que tout le monde se pose, est ce qu’ils ont tous le même père génétique ? C’est fort probable, vu qu’on vit dans un pays de croyant et nous sommes des fideles-nés.

Vous ne me croyez pas ? Vous voulez un test ADN ? J’en ai mieux ! J’ai en ma disposition une preuve plus forte que ce fichu test qui vous coûtera les yeux de la tête, et qui prouve que nos nouvelles chaînes sont les sœurs jumelles de notre bien aimée l’ENTV, oui elles sont plus authentique.

En effet, la preuve en ma procession c’est une vidéo de l’une des sœur jumelle d’ « El Yatima », qui montre aux infos son excellence et comme il nous a habitué durant tout son règne, qu’à chaque fois qu’il se déplace pour voter, oui bien sûr, notre guide suprême effectue ses devoirs comme chaque citoyen, et en plus il ramène même de la famille avec lui, oui notre éclaireur bien aimé ne vote jamais sans un enfant à ses cotés, et cette fois ci ils étaient deux  accompagné leur père (le frère de son excellence), la famille au grand complet, je l'avoue c'était si mignon.

D’ailleurs ce reportage montrait comment la famille du président est si modeste envers le peuple, car l’un des méchants caméra-mans a osé effleurer la tête du fils, du frère, de son excellence, et la réaction n’était pas en menottant le caméra-man mais en faisant comme si rien n’était, quelle grande famille, quel respect pour le peuple, quelle modestie, on aurait du le bastonner, et l’amener en taule cet agresseur d'enfant, j’avoue que cette scène m’a vraiment émue, j’ai même eu les larmes aux yeux tout en espérant dans mon fort intérieur un quatrième mandat pour notre sauveur ! 

Ps: vous trouvez ci dessous ma preuve irréfutable.







Dz Du Coeur.



Friday, November 30, 2012

Le chiffre 4, les élections et moi





Le chiffre quatre « 4 », cette somme d’une infinité d’autres chiffres et nombres, cette désignation de tant de choses et cette valeur si théorique mais avec tant d’utilité dans notre vie de tous les jours, ce machin qui désigne à la fois le choix dit-on de tout un peuple avec le nombre 44% ainsi que la destinée de toute une nation, 4ème mandat.

Satané chiffre 4, tu hantes mes nuits et tu les empêches  de dormir, oui ils pensent à toi et à 2014, t’es encore là en clôturant ce nombre.

Vont-ils oser préparer un 4ème? Sera-t-il apte pour un 4ème ? Serions-nous vivant pour SON 4ème ? Tels sont les questions.

Nombre 44, formé de plusieurs 4, oui ce 4 me fascine, ce 4 me hante, car tout simplement mon avenir, celui de mes enfants ainsi que mon pays qui en dépend.

Mais je me demande et je m’indigne, en osant poser un comment ? Comment est on passé du 4 au 44 ? Nul besoin d’être magicien quand ça tient à un rien ! Je cris à la « fraude » et je ne dis plus rien.

Ps : Je vous laisse apprécier la magie du 44%.






Dz Du Coeur

Monday, November 26, 2012

Respect du temps VS « Koul 3otla fiha khir »




Dès notre jeune âge on nous apprend que « le temps est comme une épée, si tu ne le coupe pas, il te coupera » ou encore dans un esprit plus capitaliste « Le temps c’est de l’argent », mais dans notre quotidien ces deux citations sont-elles respectées ? Est-ce qu’on donne vraiment de l’importance à la notion du temps ?

Durant l’un de mes déplacements de long trajet que j’aime bien, j’ai eu le loisir  de vérifier toute la pertinence de cette notion du temps chez nous.

Lors d’une escale j’ai constaté que les receveurs essayent d’embobiner les passagers par tous les moyens afin de prendre leur bus et non celui d’à coté, en usant et en jouant avec les horaires du départ comme bon leur semble.

En effet, j’ai eu à vivre cette mésaventure après avoir choisi l’un des bus qui selon leurs dires son départ était prévu pour 18h, cependant juste devant la portière du bus l’un des responsable m’annonça que le départ est pour 18h30, mais après m’être installé dans le bus, le receveur en encaissant le montant du trajet et après mon insistance me confirma que ‘son’ bus est le premier à démarrer et que l’horaire du départ est entre 18h30 et 19h ! Ceci tout en sachant qu’un autre passager qui a pris le ticket quelques jours en avance à un horaire de départ fixé à 19h30 !

Moralité de l’histoire, qu’entre arnaque, manque de respect envers les voyageurs et le laxisme au niveau des horaires, il est très difficile de se retrouver, vivement un coup de ballet dans cette anarchie qui est devenu le secteur du transport public !

En attendant, usant de notre adage national « Koul 3otla fiha khir ».

Dz Du Coeur

Wednesday, October 31, 2012

أول نوفمبر 1954 : ثورة شعب




* النشيد الوطني الجزائري*



يوم أول نوفمبر 1954, هو يوم تاريخي بمعنى الكلمة و سوف يظل راسخاً إلى يوم الدين كأحد الشهود على إندلاع ثورة شعب ضد استعمار غاشم، ليقول كفى للضلم، كفىللعبودية، كفى ل132 سنة من الإحتلال الفرنسي، وكفى لطمس الحقيقة وتزوير تاريخ شعب بأسره، ففي مثل هذا اليوم مجموعة من الشباب الجزائري قرروا أن ليس هناك مستقبل لجزائر فرنسية، ليس هناك مستقبل إلا لجزائر جزائرية حرة وأن من أحد وسائل تحرير ارضنا الطاهرة لا يكون إلا بعزف نغمات الرشاشات؛ فكان هذا اليوم  شاهد على إطلاق أول رصاصة نحو الحرية!

ومن بين هؤلاء الشباب الثائر نجد مجموعة الست (6) : رابح بطاط  29 سنة , مصطفى بن بولعيد 37 سنة ,ديدوش مراد 27 سنة ؛  محمد بوضياف 35 سنة ؛ كريم بلقاسم 32 سنة ؛ العربي بن مهيدي 31 سنة

 هم قرروا، هم خططوا، وهم أعلنوها حرباً ضد أقوى القوى العظمى في العالم ! ووثقوا في شعب لم يثق فيه كبار رجال السياسة، و لا رجال الدين ( جمعية العلماء المسلمين ) في ذاك الوقت !

 ألم يقل محمدالعربي بن مهيدي "ارموا بالثورة إلى الشارع يحتضنها الشعب" ؟ أليس
لنا أن نعتبر ونثق في شعبنا و شبابنا ؟ أليس لنا أن نعتبر ونثق في أنفسنا ؟

ربي يرحم الشهداء


Dz Du Coeur.

Monday, October 22, 2012

La douloureuse expérience Algérienne avec l’ouverture démocratique :




Aujourd’hui la Tunisie vit une situation exceptionnelle sur tous les plans, ce qui la conduit à une certaine instabilité et une vision de son avenir le moins qu’on peut qualifier d’incertaine.

Mais qu’est ce qui est le plus normal que d’essayer de faire un rapprochement dans le temps et dans l’espace avec d’autres pays qui ont vécu des expériences ayant un certain degré de similitudes avec le cas Tunisien, et le cas Algérien est très intéressant à étudier et à connaitre de plus prêt pour ne pas refaire les mêmes erreurs de ce pays voisin afin d’éviter les mêmes tragédies.

En effet, depuis son indépendance en 1962 l’Algérie a vécu sous le règne du parti unique qui est le FLN (Front de Libération National), et pour ne pas refaire toute l’histoire disant que jusqu’à un certain 5 octobre 1988 il y avait ce qu’on appelle l’ère de la pensée unique, mais après cette date où des milliers d’Algériens sont sortis à la rue pour crier haut et fort leur ras-le-bol et pour demander des changements et une ouverture sur tous les plans, les choses se sont mises à basculer avec une rapidité vertigineuse et l’Algérie a vécu son printemps plus d’une vingtaine (20) d’années avant ce qu’on appelle de nos jours les révolutions arabes.

Chronologie des évènements du printemps Algérien :
Le 5 octobre 1988 l’Algérie a connue des manifestations populaires qui ont touché une grande partie du pays suite a une crise économique et une impasse politique, mais la riposte de l’armée était sanglante où plus de 500 personnes ont été tués.

Ces évènements ont amorcé un cycle de changement assez important mais la question qui se pose quel changement s’est opéré ? Par quels moyens ? Et surtout comment ce printemps Algérien s’est transformé en décennie noir ?

Suite à cette révolte et les centaines de morts le pouvoir en place s’est retrouvé obligé d’amorcer une série de réformes pour assurer sa propre survie, et ce qu’on peut retenir comme butin de cette révolte est le passage du parti unique au multipartisme, à une liberté d’expression dans son temps qui était impressionnante à ce qui se faisait dans la rive sud de la méditerranée,  une explosion du nombre de journaux avec leurs diversités et surtout une nouvelle constitution et ce dès 1989 qui a été validé par référendum.

Donc le premier constat c’est qu’après une année de cette révolte, les choses ont progressé positivement et les changements opérés nous laissaient présager un avenir meilleur.

Cependant cette ouverture brusque a autorisé aussi la création d’un parti totalitaire, à base idéologique religieuse qui usaient de la religion à des fins purement politiques, en l’entité du FIS (Front Islamique du Salut), le hic de cette histoire c’est que la création d’un tel parti était anticonstitutionnelle.

Dès 1990 il y a eu les élections municipales qui ont été remportées par le FIS avec un taux d’abstention qui a dépassé les 50%.

Chose intéressante à rappeler c’est la participation d’un certain Rachid Ghanouchi (le chef d’ENNAHDHA) à la préparation de la compagne électorale du FIS, de même que sa contribution à la mise en contacte du FIS avec ses bailleurs de fonds, les monarchies du golfe.

Dès cette victoire, les islamistes ont montré leur vraie nature avec le fameux slogan écrit par les propres mains d’Oussema Benladen : « لا ميثاق لا دستور قال الله قال الرسول » (Ni charte, ni constitution, dieu a dit, le prophète a dit). Ou encore les déclarations du numéro deux du FIS, Ali Belhadj où il prônait la khilafa, où il considérait la démocratie comme impie ... etc.

En Décembre 1991, et (3) trois ans seulement du fameux 5 octobre 88 il y a eu les élections législatives où la population s’est retrouvée face à un vrai dilemme, soit voter pour le FIS (islamistes, radicaux), soit voter pour le FLN (le système), le résultat était qu’une majorité de la population s’est abstenue avec encore une fois plus de 60% d’abstention et une victoire du FIS avec 47% des suffrages.

Dès Janvier 1992 l’armée a décidé de l’arrêt du processus électoral en considérant que le FIS  représentait un danger pour la république ! De même que l’instauration du Haut Comité d’Etat, présidait par Mohamed Boudhiaf qui était assassiné en pleine conférence télévisé durant la même année.

Durant ces dernières années le FIS a radicalisé son discours au fil du temps jusqu’à arriver à un point où il a déclaré le Jihad contre l’ETAT, avec la création en 1993 de son bras armé l’AIS (Armée Islamique du Salut), sans oublier d’autres groupes armés tels que le GIA (Groupe Islamique Armé), ce qui a poussé l’Algérie à une décennie noire où il y a eu des centaines de milliers de victimes et des milliers de disparus, sans parler des dommages collatéraux tel que les séquelles profondes qui ont touché la société Algérienne, la destruction du tissu économique ...etc.

Quelles conclusions peut ont tiré de l’expérience Algérienne ?  :
L’expérience Algérienne est pleine d’enseignement, car elle nous renseigne comment une révolte (début d’une révolution) a conduit le pays à une parenthèse démocratique (3 ans) de 88 à 91, jusqu’à sa récupération par les islamistes en finissant en une vraie tragédie nationale.

L’expérience Algérienne, nous renseigne aussi qu’une révolution peut être facilement récupérée, détournée et surtout la faire échouer !

On peut aussi conclure qu’après tant de dictature, les premiers à en profiter d’une ouverture démocratique se sont les islamistes du fait de leur idéologie religieuse, de leur structure qui peut s’organiser au sein des mosquées, et surtout avec les facteurs abstention/vote sanction …etc. Tandis que les partis progressistes, démocrates, ne peuvent rivaliser en un laps de temps aussi court !

Rappelons-le, qu’après le 5 octobre 88, plein de nouveaux partis progressistes ont investi le terrain tel que le FFS (Front des Forces Socialistes) du charismatique Aït Ahmed, mais le laps de temps très court ne leurs a pas permis de conquérir un nombre important d’électeurs.

Et pour finir, cette expérience Algérienne et aussi les expériences de ce qu’on appelle les révolutions arabes nous laissent devant un vrai dilemme, quel changement veut-on ? Est-ce qu’on change les choses juste pour le plaisir du changement ? Tout en laissant le peuple devant un choix inconcevable entre la peste (islamistes) ou le choléra (système) ?

De même est ce qu’on fait la démocratie avec des gens qui ne croient pas à cette dernière ? Est-ce que ça serait logique de la laisser nous ramener des partis totalitaires au pouvoir ? Est-ce qu’il ne serait pas le moment de repenser la démocratie propre à nos pays ?

En tout cas, telle était la douloureuse expérience Algérienne avec l’ouverture démocratique.

Dz Du Coeur