Sunday, March 18, 2012

Elections législatives de 2012 : De la corruption légalisée

Dans mon pays, au pays de mes ancêtres tout est devenu permis, tout ou presque tout est légalisé, on nous promet d'élections législatives qualifiées d’historique, on les compare même avec notre jour d'indépendance, on nous harcèle pour y participer et tous les moyens sont bons pour éviter l’abstention, mais la dernière sortie de Moussa Touati le SG du parti FNA vient confirmer a quoi on se doutait, ces déclaration confirme qu’en Algérie même la corruption est légalisée.

En effet, dans la dernière sortie de Moussa Touati le secrétaire général du FNA, ce dernier déclare dans une interview au journal de langue arabe « Echourouk » que pour se présenter à la députation il faut tout simplement payer ! Oui payer une somme d’argent selon des tarifs qui sont comprises entre 100 et 500 millions de centimes ! 

Choquant, tout simplement c’est choquant, révoltant même, car la différence entre le militantisme et le mercantilisme est grande, le FNA est allait loin très loin en mettant même en place un barème qui ne peut en aucun cas être justifié.

Voila messieurs, pour tous les militants d’une Algérie meilleur ou plutôt pour vos intérêts meilleurs, les tarifs sont comme suit :
·         Les wilayas qui ont entre 5 et 6 sièges le prix est à 100 millions.
·          Les wilayas qui ont entre 7 et 8 sièges le prix est à 150 millions.
·         Les wilayas qui ont entre 9 et 10 sièges le prix est à 200 millions.
·         Les wilayas qui ont entre 11 et 12 sièges le prix est à 250 millions.
·         Les wilayas qui ont entre 13 et 14 sièges le prix est à 300 millions.
·         Les wilayas qui ont entre 15 et 16 sièges le prix est à 350 millions.
·         Les wilayas qui ont entre 18 et 19 sièges le prix est à 400 millions.
·         Les wilayas ayants 37 siège le prix est à 500 millions.

Il faut noter que le secrétaire général du FNA a bien sûr précisé que cet argent : «n’ira pas dans sa poche mais dans les caisses du parti afin d’éviter que celui-ci ne devienne une passerelle, surtout que l’Etat n’accorde plus d’aide financière pour la campagne électorale»

Mais peu importe, cet argent n’est pas un don de la part de généreux donateurs, mais c’est bel et bien une vente de places aux plus offrants sur les listes électorales et cela n’a qu’un seul adjectif qui va avec, cela s’appel purement et simplement de la CORRUPTION et cette dernière même si vous cherchez a la justifier ou à la légaliser elle reste condamnable par la justice.

Foutaise, rien que des foutaises, dans ce pays des merveilles tout est devenu faisable, même la corruption est légalisée !

Ne comptez surtout pas sur moi afin de participer a votre carnaval ce 10 mai, seul mot d’ordre est l’abstention rien d'autre que de l'abstention afin de mettre fin a cette mascarade qui a assez durée.

DZ du coeur

Friday, March 9, 2012

Les liaisons dangereuses de Rached Ghannouchi

On apprend du livre de Roland Jacquard  ‘Au nom d’Oussama Ben Laden’ paru chez l’éditeur Jean Picollec en 2001, que le leader d’Ennahdha Rached Ghannouchi aurait eu des relations très étroites avec l’ex parti islamiste algérien le FIS (extrémiste), qui a conduit l’Algérie à ce qu’on appelle la décennie noir et a fait des centaines de milliers de victimes d’innocents civils.

En effet, Bien que Ennahdha estime être plus proche de l’AKP turc que de l’ex parti algérien interdit le FISRached Ghannouchi qui était en exile à Alger en 1990 aurait en personne rédigé la plate forme électorale du FIS pour les élections municipales algériennes de 1990.

Plus grave encore, c’est Ennahdha qui a aidé le FIS à rencontrer ses bailleurs de fonds dans les monarchies des pays du golf, exactement en Arabie Saoudite, nous éclaire l’auteur qui est très informé sur ce point et Selon un conseiller des Nations-Unies en matière de terrorisme : « en 1990 et 1991, Ennahda a envoyé de nombreux cadres en Algérie pour aider les militants du FIS dans leur campagne électorale ».

Dz Du Coeur

Friday, March 2, 2012

Le chemin vers le militantisme ?

Ce poste est un essai qui a pour but de raconter, et d'expliquer, comment on peut basculer de l'indifférence au militantisme (Sans prétention aucune de ma part d'être un militant, avec toute la lourdeur que ce mot a comme sens).

On ne né pas militant, on ne né pas opposant, ni pour ni contre le pouvoir, mais au fur et a mesure qu'on grandit, qu'on mûrit on peut avoir des avis, des penchants, être plus actif dans la société, ne pas subir les informations mes les analyser a notre façon, et tout cela dépend de l'environnement où on a grandit, et des près requis de chacun.

La différence entre les hommes ne se fait pas au niveau de la richesse matérielle qu'ils possèdent, car cela comme tout autre bien est périssable et on ne va pas l'emporté avec nous dans notre tombe, mais ce qui fait la différence et la grandeur des hommes c'est d'avoir une cause juste pour qui se battre, avoir des idées pour qui nous serons prêt a se sacrifier, de ne pas se soumettre à la loi du plus fort et s'attendre au changement miraculeux.

Le fait de ne pas faire parti d'une famille militante, ni engagé en politique, n'est pas une fatalité, mais j'avoue que l'éducation qu'on reçoit nous permet d'avoir les filtres nécessaires, ce qui nous permettra de gagner en maturité et de ne pas prendre pour argent comptant tout ce qu'on nous dit et de faire la part des choses, ni de succomber à la machine d'abrutissement qui est devenu notre système éducatif et les différents outils de propagande, qu'ils soient audio-visuels ou écrits.

En effet, l'apprentissage du débat, de la critique, et de l'analyse se fait en s'exerçant, en échangeant les idées et même en se trompant, car après tout et on le dit très bien: " il y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis ".

Bref, on grandit en menant des expériences, en testant, en essayant mais après il faut en tirer les conclusions qui s'imposent, selon les préoccupations de chacun d'entre nous.

Le chemin que j'ai choisi, il se résume en une simple conclusion que j'ai tiré après un certain processus c'est que "Le régime actuel doit changer", et qu'il faut s'engager dans cette voie avec les moyens qu'on a.

Cette conclusion petite de termes, mais grande de conséquences, vient suite a une expérience que j'ai eu en participant à l'organisation des élections présidentielle algérienne de 2009 qui a vu Bouteflika l'emporter  pour la 3ème fois avec plus de 70% de taux de participation.

Un taux inimaginable en connaissant les Algériens, en plus cette élection vient couronner une violation de la constitution qui limitait les mandats présidentielles à 2 seulement, on va dire que c'était le premier électro choque.

Après cet évènement, l'année 2011 qui restera une année historique, et qui a vu le soulèvement de beaucoup de peuples et le renversement de tant de dictateurs, cette même année a connu les émeutes de janvier en Algérie qui ont été qualifier par nos illustres dirigeants des "émeutes de l'huile et du sucre" ce qui veut dire tout simplement que le régime veut "cacher le soleil avec le tamis" et considère la population comme de simples tubes digestifs.

En effet, très vite les émeutes ont été contrôlé par une injection de la rente pétrolière et la majorité silencieuse est resté passive car elle avait encore les souvenirs de la décennie noire en tête et elle a espéré comme moi d'ailleurs, qu'un changement d'en haut est toujours faisable, et qu'une dernière chance est à donner a ce régime, mais voilà, le constat est que ces espérances ont vite étaient balayés par la malhonnêteté du régime qui a procédé à des réformes purement administratives qui lui assureront sa survie et rien d'autre, en muselant encore plus la société civile et en empêchant toute organisation de cette dernière.

Ce constat amère ma fait ressentir comme une grande partie des algériens un sentiment de "trahison" qui reste plus dure a avaler que leurs baïonnettes et m'a poussé a une simple conclusion qui est : " Ce régime qui a pratiqué la dictature, la manipulation et autres actes ignobles pendant 50 ans d'indépendance, ne peut en aucun cas devenir du jour au lendemain démocrate".

Donc on peut le dire sans détour, notre situation, la situation de notre patrie ne peut changer que s'il y a une prise de conscience d'une majorité de notre jeune population, qu'il faut organiser, et mobiliser afin d'atteindre un seul but, qui est un changement radical, pacifique et qui répond aux aspirations du peuple.

Alors commençons par un simple exercice, celui d'une abstention généralisé, forte et active.

DZ DU COEUR

Wednesday, February 22, 2012

Les raisons d'un boycott

Personnellement je suis pour le boycott des élections législative du 10 mai 2012.

Tout simplement car les règles du jeu sans biaisés d'avance, et qu'il n'y a pas une vraie volonté de changement au sein du régime qui se maintient depuis l'indépendance, là je ne vous parle pas de fraude, c'est tout le système qui vient avant la fraude qui doit être dénoncé (choix des partis a agréer, les médiats de masse qui sont sous monopole de l'ETAT, l'absence d'une discussion sérieuse et ouverte aux différentes tendances de la société concernant les réformes qui étaient purement administratives ...).

Le peuple veut du changement, la jeunesse qui représente 70% du peuple Algérien veut un changement radical, et je pense tout simplement qu'en allant voter, on votera pour la continuité, on lancera une bouée de sauvetage a un régime archaïque qui n'a plus de place dans notre pays, un régime qui a mis à feu et a sang notre patrie.

Est-il logique que j'aille voter ?, que NOUS allions voter ? Rien d'autre que pour cautionner la continuité d'un régime et je n'ai pas peur de le dire ce régime nous a trahi !! Quand des pays tel que la Tunisie, l'Egypte ont connu des révoltes populaires pour "X" raisons la majorité du peuple algérien est resté chez lui, non ce n'est pas par lâcheté ou par peur, mais les souvenirs de la décennie noir sont encore présent dans notre mémoire, la majorité silencieuse a misé sur une prise de conscience de ce régime qui dure depuis plus de 50 ans, et une amorce des réformes audacieuses et sérieuses, or voila on a tout simplement été trahi ! Ce régime qui a pratiqué la dictature a priori ne peut en aucun cas pratiquer la démocratie.

Pour conclure je dirai que dans de telles conditions,
L'abstention n'est pas seulement un droit mais devient un devoir pour tout un chacun ! ... Mobilisons nous.



DZ DU COEUR

Saturday, February 11, 2012

Israël veut la division de la Syrie


La Syrie est un pays frontalier avec Israël qui occupe toujours les stratégiques hauteurs du ‘’Joulan’’ ce qui fait que cette dernière s’intéresse particulièrement a ce qui se passe en Syrie.

En effet, le général de réserve Uzi Dayan qui est un ancien chef d’Etat-major a appelé à la division de la Syrie en soutenant l’indépendance des Kurdes dans le nord, de même qu’il propose l’autonomie de la minorité Alaouite a qui appartient le président Syrien Bachar Al-Assad.

Uzi Dayan a indiqué à la radio de l’armée israélienne que la situation actuelle est bonne pour Israël en affaiblissant la Syrie et en mettant fin à l’axe Iran – Syrie – Hisbollah ainsi que de porter un coup au Hamas.

Ce dernier il termine en prévenant qu’ : « Il faut qu’on soit conscient que la majorité des opposants sont Sunnites, et ceux qui dirigent cette révolution ne sont pas les jeunes de place ‘’tahrir’’ en Egypte mais des extrémistes, et que l’ennemi de ton ennemi n’est pas toujours ton ami »

De cette petite intervention de l'ancien chef d’Etat-major Israélien on comprends mieux toute la complexité de ce qui se passe en Syrie et les enjeux régionaux que cela entrain.

On a d'un coté des pressions Arabo-Occidentale sur le régime d'Al-Assad, et de l'autre un soutien du duo Sino-Russe. Sans oublier la présence d'Israël aux frontières de la Syrie où tout règlement de cette question doit avoir pour finalité la protection d'Israël, ainsi que la carte du Hezbollah au sud Libanais ... 

Est ce qu'on se dirige droit vers un nouveau affrontement entre les deux blocs à la manière de la guerre froide ? Ou tout simplement le duo Sino-Russe trouvera un compromis qui gardera ses intérêts dans la région et lâchera Al-Assada ? 

Affaire à suivre ...

DZ du Couer

Wednesday, February 8, 2012

L’ambassadeur russe au Conseil de sécurité menace d’éradiquer le Qatar


Dans un enregistrement de la chaine française « France 2 » d’une discussion entre l’ambassadeur russe au Conseil de sécurité Vitali Tchourkine, le premier ministre du Qatar et le ministre qatari des affaires étrangères Hamed Ibn Jassem, où ce dernier s’est adressé à l’ambassadeur russe au Conseil de sécurité en lui disant :

« Je vous préviens de toute utilisation du veto sur la crise en Syrie, la Russie doit approuver la résolution, sinon elle perdra tous les pays arabes »

L’ambassadeur russe a répondu à Ibn Jassem en toute froideur : « Si vous me reparlerai sur ce ton de nouveau, il n y aurait plus une chose qui s’appellerai le Qatar »

Ce dernier à poursuivi en s’adressant cette fois au Premier ministre du Qatar : « Vous êtes ici au Conseil de sécurité en tant qu’invité, respectez vous et reprenez votre taille initiale, d’ailleurs je ne m’adresserai plus a vous, je parle au nom de la grande Russie, et qu’avec les grands »

En effet, les mises en garde du ministre des affaires étrangères du Qatar n’ont eu aucun effet sur la décision Russe, où cette dernière avec la Chine ont utilisés le double droit de veto au Conseil de sécurité, pour annuler un projet de résolution qui condamne le régime Syrien.

Le ministre du Qatar s'est il trompé d'interlocuteur !?

DZ du Coeur

Les secrets de la plus grande base des Etats-Unis au Qatar


Le Qatar est un pays microscopique par la taille, riche par ses pétrodollars et démesuré par ses ambitions.

En effet, cet émirat du golf qui est dirigé depuis 1995 par Cheikh Hamad Ben Khalifa qui a renversé son propre père afin d’être au pouvoir, s’est constitué une véritable force de frappe médiatique à l’instar d’AL JAZEERA. Et pour se protéger de ses ennemis éventuels, est né le projet de la base américaine AL ADID au Qatar, la plus grande au monde.

L’idée de cette méga base militaire a germée dès 1996 quand l’émir du Qatar a accepté d’accueillir sur son territoire du matériel et des équipements militaires américains qui pouvaient armer toute une brigade, après elle s’est agrandis au fur et à mesure pour accueillir 30 avions de chasses et 4 avions de transports, en contre parti le Qatar reçoit la protection américaine et de l’OTAN.

Le coût de cette base a atteint plus de 1 milliard de dollars financé par le Qatar, et après s’être achevée cette base est devenue la plus grande base américaine en dehors des Etats-Unis.

La base AL ADID a été utilisée dans les différentes guerres qu’a connu la région a savoir la guerre sur l’Afghanistan où le nombre des militaires américains a atteint le 10.000 en plus des 120 avions en 2001. Cette même base était le quartier général de la guerre contre l’IRAK en 2003.

Le Qatar a-t-il vendu son âme au diable par folie des grandeurs, ou c’est plutôt les coulisses de la politique qui poussent à de telles décisions !?

DZ du Coeur